Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /Mars /2010 12:23
Débuter avec les huiles essentielles ce n'est jamais facile, il faut les utiliser avec attention et surtout les choisir avec soin, il est egalement essentiel de ne pas les acheter n'importe où. En effet, avec le nombre impressionnant de sites de vente en ligne qui fleurissent sur la toile, il n'y a que l'embarras du choix, mais l'on peut très vite se sentir noyés par ces offres.

 

Pour ma part, depuis que j'utilise les huiles essentielles, je me fournis chez Néroliane, un site de vente en ligne rapide privilégiant une qualité sans faille à des prix des plus intéressants. Ce site m'a également permit d'avoir accès rapidement à de nombreux produits naturels comme les huiles de massages, les encens ou les arômes alimentaires naturels. Ainsi que des accessoires et des recettes pour des réalisations fait-maison.

J'ai pu ainsi découvrir de nombreuses huiles essentielles, remplies de vertus que je n'avais jamais imaginé. En plus, elles proviennent en parti de Grasse qui est la capitale mondiale du parfum. Cette ville est connue depuis plusieurs siècles pour son savoir-faire en matière de distillation et de cultures de plantes aromatiques. Pour moi, c'est est un gage de sécurité et de qualité des produits. Néroliane utilise des rigoureux procédés de traçabilité, et vous garantit des huiles essentielles issues de cultures naturelles ou à l'état sauvage. Un bon point pour vous comme pour l'environnement, elles ne contiennent ni produits synthétiques ni huiles minérales.

Enfin, point non négligeable, les livraisons sont très rapides et le paiement en ligne entièrement sécurisé. De plus, les frais de port sont offerts dès 40€ d'achat ! Pour moi c'est le moyen le plus sûr, le plus rapide et le moins contraignant pour commander toutes les matières premières et les ustensiles dont j'ai besoin et c'est aussi une bonne idée à partager !!

 

 

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Par Phil Hip - Publié dans : Ou acheter ses huiles essentielles - Communauté : Autour des huiles essentielles
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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /Fév /2010 16:32

Voici une recette de bain de bouche fait maison, il ne contient aucun additif donc vous ne retrouverez pas les gouts souvent forts et prononcés des bains de bouches du commerce mais il est extrêmement efficace de part les huiles essentielles qu'il contient.

 

Ingredients

 

  • 100 ml d'eau 
  • 100 ml de vodka 
  • 4 cuillère à soupe de glycérine
  • 10 gouttes d'huile essentielle de menthe poivrée
  • 5 gouttes d'huile essentielle de myrrhe blog.jpg

 

Préparation


Faites bouillir l'eau et la vodka puis ajoutez la glycérine. Retirez du feu et faites refroidir pour 10 minutes environ. Ajoutez les huiles essentielles goutte par goutte puis laissez refroidir de nouveau environ une demi heure. Une fois votre préparation refroidie, vous pouvez la versez dans une bouteille. Utilisez le ensuite comme un bain de bouche habituel une à deux fois par semaine.

Par Phil Hip
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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /Fév /2010 12:13
Fatigué des fragrances qui se ressemblent, des prix qui ne cessent d'augmenter, je me suis lancé il y a peu de temps dans la réalisation de parfums à base d'huiles essentielles. Cette recette est très simple à réaliser et elle vous permettra de créer une eau de toilette pour homme, très fraiche et originale.

Ingrédients
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Préparation

 

Dans un flacon vaporisateur, mélangez 25ml d'une huile végétale (du type huile de Jojoba ou huile d'amande douce) à 25 ml de vodka. Ajoutez ensuite vos huiles essentielles goutte par goutte en mélangeant bien entre chacune. Refermez le flacon et laissez votre parfum reposer de 2 semaine à un mois dans un endroit sombre et fraîs pour que votre parfum arrive à maturité. Avant de vous servir de ce parfum, il est essentiel de réaliser un test sur votre poignet car les huiles essentielles peuvent être allergènes.

Par Phil Hip - Publié dans : Recettes - Communauté : Autour des huiles essentielles
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Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /Mars /2009 12:04

Selon la théorie énergétique chinoise, tout dans l’univers est issu du yin yang, notre corps comme les étoiles. Ces deux principes et forces sont en constante interaction et complémentarité. Pour le corps l’énergie yin est la substance et aussi associée à l’avant, à l'intérieur et aux parties inférieures du corps. Elle humidifie et refroidit. Le yin est aussi associé à la nuit et à l'obscurité et favorise la relaxation et le sommeil. Le Yin est plus lourd et matériel, tend à se condenser et à se contracter. Il est associé à la Terre, la lune, l’automne, l’hiver, la diminution et l’intériorité. Une personne dont l’énergie yin est déficiente peut ressentir une légère fièvre ou des sensations de chaleur en fin d'après-midi, avec de la transpiration et la gorge sèche pendant la nuit, avoir des problèmes de sommeil, d'anxiété et d'agitation. La langue est alors généralement rouge, pelée et fissurée. Rafraîchissement et humidification par la Terre ne sont pas fonctionnels. En aromathérapie, on utilise souvent l'huile de géranium et de rose pour soutenir la fonction Yin. Ces huiles sont aussi utilisées au cours de la ménopause, lorsque l'énergie Yin de la femme est épuisée.

 

 

L’énergie yang est associé à l'arrière, l’extérieur et le haut du corps. Il est dynamisant, moteur et moins substantiel. Il est chaud et sec, et associé au jour, au soleil, au printemps, l'été, l'augmentation et l'expansion. Si le yang de l'organisme est déficient, la personne apparaît froide, pâle, déprimée et léthargique. La langue est pâle avec une couche d’enduit blanc et le pouls est faible. Les huiles essentielles qui favorisent le yang dans le corps réchauffent et tonifient. Des huiles telles que le gingembre, le romarin, le thym et la cannelle ont ces fonctions. Ce sont souvent les mêmes que les herbes et les épices que nous utilisons instinctivement en hiver pour lutter contre le froid, pendant la saison la plus yin de l'année, avec une nourriture plus cuite et réchauffante.

 

 

  

 

Quand il y a déséquilibre et que le yang est en excès, le corps est trop chaud et il peut y avoir des inflammations, des douleurs aigues, des gonflements, de la sécheresse, une langue et des pommettes rouges et un pouls trop rapide et extériorisé.

Les différences entre l'excès de yang et une insuffisance de Yin est que l'un est un état de «plénitude» hyperactive et l'autre un état de "vide" incapacitant. Les huiles essentielles pour lutter contre l'excès de Yang rafraîchissent et humidifient. On utilise alors des huiles essentielles comme la lavande, le citron, la camomille et la mélisse. Notre alimentation doit contenir une plus grande part d’aliments tels que des salades et des fruits.

 

Yin et Yang sont relatifs et complémentaires et le but du médecin est toujours de parvenir à restaurer l'équilibre. Cet équilibre est cependant dynamique et trouve sa seule constance dans les transformations cycliques régulières. L'automne et l'hiver sont considérées comme des saisons de repos au cours desquelles l’on devrait dormir plus longtemps et penser à conserver et à protèger son énergie. Le printemps et l'été sont des périodes de surcroît de travail et d’activité. Le monde moderne ignore les cycles d’activité liés aux énergies saisonnières. La lumière électrique permet de travailler jour et nuit et les horaires de travail ne tiennent plus compte du soleil et de la lune, du chaud et du froid. Peu de patrons se montreraient compréhensifs si les employés demandaient à réduire leur temps de travail en hiver, parce qu’il fait froid et que notre corps à besoin de plus de repos !

Beaucoup de gens perçoivent des besoins internes mais n’arrivent pas à agir en conséquence, à écouter leur énergie. Quand la maladie survient nous faisons alors appel à des moyens extérieurs comme les antibiotiques, en espérant qu’ils nous ramènent vite à la situation normale, celle qui permet de continuer « comme avant ». Evidemment, les déséquilibres énergétiques ne sont pas résolus, et continuent leur travail destructeur en interne, jusqu'à ce qu'ils éclatent enfin en des pathologies plus graves comme le cancer, les maladies auto-immunes, les déficiences cardiaques, etc.

 

Malgré qu’il y est bien des difficultés à percevoir le naturel dans l’environnement moderne, nous pouvons faire consciemment la démarche d’apprendre à être plus attentif à nous-mêmes, à notre santé et à notre équilibre énergétique. Au lieu d’attendre qu’une maladie se déclare, nous pouvons prendre en charge nous-même l’entretien et la surveillance de notre condition physique, émotionnelle et intellectuelle. Simplement en apprenant quelques éléments de base sur la constitution et les besoins du corps, sur les conditions d’un bon équilibre entre physique et énergie, activité et repos et surtout en développant l’écoute interne. On peut alors apprendre à se maintenir en bonne santé, ou à la rétablir facilement quand le déséquilibre est perçu en son début, simplement en utilisant des outils tels que l'aromathérapie, le massage, l’acupressure et les techniques de mobilisation et de relaxation comme le yoga et le Qi Gong.

Par Phil Hip - Publié dans : Généralités
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Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /Mars /2009 11:55

 Quel rapport entre la peinture à l’huile et les huiles essentielles ? Et bien, il y en a ! Comme je l’ai découvert à ma grande surprise en lisant l’article publié sur cette page Internet (http://www.cyberlipid.org/perox/oxid0011.htm). Pour ceux qui ont du mal avec l’anglais et avec l’outil de traduction de Google, et que le sujet intéresse, voici mon essai de traduction.

« Les plus anciennes civilisations méditerranéennes, grecque, romaine ou égyptienne ont largement utilisé des techniques de peinture à base de mélanges d’encaustique (probablement riche en cire d'abeille), de pigments minéraux (fer, cuivre, oxydes de manganèse) et la tempera. Des huiles végétales, telles que celle de lin, de noix ou de graines de pavot étaient connues des anciens Egyptiens, des Grecs ou des Romains, mais aucune indication précise de leur utilisation dans la peinture n’a jamais été trouvée. La Tempera est un mélange fluide de liant (base organique), d'eau et d’additifs volatiles (huiles essentielles végétales). Les liants organiques utilisés par les artistes italiens étaient des matières protéiniques d'origine animale (œufs entiers, colles animales ou lait).

De la fin de l'empire romain et jusqu'à la Renaissance (15e siècle), cette technique ancienne fut perdue et remplacée par la peinture à l'huile et / ou la tempora. En Italie et en Grèce, l'huile d'olive a été utilisée pour préparer des mélanges de pigments, mais le temps de séchage est trop long et fastidieux. Cet inconvénient a mené un moine allemand, Theophilus, au 12ème siècle, à mettre en garde contre les recettes de peinture incluant l'huile d'olive (Schoedula Diversarum Artium). Il a aussi été rapporté que Aetius Amidenus, un auteur médical du 5ème siècle, mentionna l'utilisation d'une huile séchant comme un vernis sur les peintures. De même, il semble que l'huile de perilla a été utilisée au Japon dans la peinture après l'addition de plomb durant le 8ème siècle. Au 14ème siècle, Cennino Cennini présenta une procédé pictural associant une peinture à tempera recouverte de fines couches d’huile.

Selon Giorgio Vasari (1511-1574) dans ses "Vies des artistes" (Le vite de piu eccelenti Pittori, scultori e architetori, Firenze, 1550), la technique de la peinture à l'huile, encore utilisée de nos jours avec quelques modifications d'ordre technique, aurait été inventée ou réinventée en Europe autour de 1410 par Jan van Eyck (1390 -1441). Si en fait, comme déjà dit, ce peintre flamand ne fut pas le premier à utiliser la peinture à l'huile, son vrai succès fut le développement d'un vernis stable sur une base d'huile siccative (principalement l'huile de lin), plutôt qu’avec l’ancien liant de pigments minéraux. Il put être établi que le secret de Van Eyck consistait en un mélange de verre empilés, d’os calcinés et de pigments minéraux dans de l'huile de lin maintenue une longue période en un état visqueux à température d'ébullition. Outre l'huile de lin, huile de noix et huile de graines de pavot ont également été utilisées bien que d’un séchage moins rapide. Il est probable que les peintres ont observé que ces huiles ont conduit à accélérer le temps de séchage des toiles exposées au soleil. Il semble que Van Eyck ait gardé son secret jusqu'aux environs  de 1440, peu de temps avant sa mort.

Les historiens conviennent que le chef-d'oeuvre de Van Eyck, le portrait du mariage de Giovanni Arnolfini et de sa femme (National Gallery, Londres) peint en 1434, est l'un des premiers et le meilleur exemple de la nouvelle technique. Si les pigments sont les mêmes que ceux utilisés par les peintres italiens, l’huile siccative a augmenté la brillance, la translucidité et l'intensité des couleurs, comme si les pigments se trouvaient suspendus dans une couche d'huile qui aurait également pris au piège la lumière. L'effet d'optique obtenu par les couches successives de mélanges de pigments et d’huile explique l'aspect émaillé des œuvres de Van Eyck. Ces innovations dans le domaine des huiles produisit un art qui devint la norme durant une longue période, et qui n'a jamais été dépassé.

Après Van Eyck, Antonello da messina (1430-1479) introduisit une nouvelle amélioration technique. Il ajouta un oxyde de plomb (litharge) dans les mélanges de pigments et d’huiles afin d’augmenter leurs propriétés siccatives. La recette finale fut décrite par JLF Mérimé (De la peinture à l’huile, Paris, 1830) : « La préparation ressemble à du miel ou de la graisse à demi figée et porte le nom d'oglio cotto (huile cuite). C'est en effet de l'huile de noix cuite à feu doux et contenant en dissolution la plus grande proportion de litharge avec laquelle elle puisse se combiner. »


Plus tard, Leonardo da Vinci (1452-1519) améliora encore la préparation en cuisant les mélanges d'huileux à basse température (eau bouillante) après l'addition de 5 à 10% de cire d'abeille, empêchant ainsi d’obtenir une couleur trop foncée. Bien que Giorgione (1477-1510), Titien (1488-1576) et Tintoret (1518-1594) aient légèrement modifié la recette originale, cette technique a été gardée secrète par les ateliers italiens pendant près de trois siècles, ce qui justifierait leur suprématie et leur rayonnement dans toute l'Europe .

A partir de 1600 et au cours de ses 9 ans de séjour en Italie, Rubens étudia les matériaux italiens et fit ses propres améliorations. Il a été rapporté par De Mayerne (Pictoria, Sculptoria et quae subalternarum Artium, Londres, 1620) que Rubens utilisait de l'huile de noix chauffée avec de l'oxyde de plomb et du mastic dissout dans de l'essence de térébenthine pour broyer les pigments minéraux.

Comme l'a dit Maroger (The secret formules and techniques of the masters, Edition London and New York, 1948), "La peinture a reçu une impulsion forte et rapide qui a finalement conduit à la grande peinture de la Renaissance. Mais la technique ne suffit pas à elle seule à créer un art quasi parfait, et de nombreuses améliorations sont encore à achever. Chaque nouvelle génération apportera sa pierre à l'édifice. "

Une huile sèche est capable de sécher ou de polymériser en un état semi fluide si elle contient suffisamment d'acides gras insaturés, de préférence bi ou tri insaturés. La participation des acides mono-insaturés (acide oléique) n'est pas bien connue, mais est assez limitée. Seuls les acides linoléique (18:2 n-6), linolénique (18:3 n-3), pinolenique (5,9,12-18:3), eleostearique (9c, 11t, 13), ricinoléique (12-hydroxy acide oléique) et  -18:3) sont les constituants de séchage des huiles. Un examen de l'application des huiles végétales dans les peintures a été publié par Derksen J et al. (Ind Crops Prod 1995, 3, 225).
Depuis plusieurs années, une variété de végétaux et d'huiles non comestibles sont utilisés dans l'industrie de la peinture pour leur pouvoir de séchage rapide, parfois plus rapidement encore que l'huile de lin. Parmi eux, l'huile de tung, d’oiticica, de perilla, de graines de pavot, de soja, de tournesol, l’huile de ricin déshydratée, ainsi que de nombreuses huiles de poisson sont utilisées pour faire les mélanges siccatifs (Lavers B, des matières grasses Int 2003, 19, 19 ). Le quotient iodé (nombre de grammes d'iode absorbée par 100 g d'huile) est souvent utilisé pour classer les huiles séchantes. Ainsi, sont considérées comme séchantes, celles dont le quotient iodé est supérieur à 130, comme semi-séchantes si il est compris entre 115 et 130, et non séchante si il est inférieur à 115.

 

Les huiles séchantes (principalement l'huile de lin), chauffées à environ 300 ° C dans des conditions qui excluent l'oxygène, donnent des produits conçus comme des bases. Ils deviennent polymérisé (la structure moléculaire est changée alors que la composition persiste). Elles ont un plus faible quotient iodé (basse insaturation) que les huiles pressées à froid, elles sèchent lentement, elles jaunissent moins que les huiles naturelles, et forment un film très résistant. Elles donnent à la peinture comme un émail et une finesse tendant à la fusion des teintes. Elles sont utilisées comme ingrédient dans le diluant, ou la couche de fond.

Plusieurs nouvelles huiles ont été étudiées pour améliorer la performance de la peinture et des revêtements. Ainsi, les huiles de Lesquerella, Euphorbia lagascae, Vernonia galamensis et Calendula officinalis sont utilisées pour accroître la résistance ou diminuer le temps de séchage.

Le processus de séchage se traduit par une polymérisation à l'absorption d'oxygène. Ce mécanisme complexe comprend essentiellement l'oxydation des acides gras insaturés conduisant à la formation de groupes aldéhydes, ensuite transformé en un des groupes carboxyliques. Ainsi, les acides dicarboxyliques sont progressivement formés avec le vieillissement du mélange, les acides pimélique, suberique, azélaïque, et sébacique sont principalement retrouvés dans les vieilles peintures (Surowiec I et al., J Chromatogr A 2004, 1024, 245).

Les peintres européens ont principalement utilisé les huiles de graines de lin, de noix, et de graines de pavot. Des huiles d’arachides et de chanvre ont également été mentionnées dans la littérature ancienne. »

 

Voila, j’espère que je n’ai pas trop dénaturé l’article original. Moi, ce qui m’étonne plutôt, c’est en fait le peu de variétés d’huiles et surtout d’huiles essentielles (dont la fabrication est quand même connue de plusieurs civilisations depuis des millénaires) qui ont été essayées par les peintres, ou alors on n’en sait pas grand-chose, sinon rien. Je pense surtout aux huiles de résineux mais peut-être d’autres ont aussi de très bonnes qualités, à la fois siccatives, liantes, et de luminosité, de transparence. Si un peintre, ou un connaisseur, lit cet article, peut-être peut-il m’apporter quelques lumières sur le sujet ?

Par Phil Hip - Publié dans : Généralités
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